et dire que d'habitude je ne me lance pas dans la psychodèlie. mais je voyais une salamandre en feu, une salamandre de feu, je defaisais mes poumons et nagait dans le pavé. une marche allemande.
certaines deux heures de l'après-midi, soit vingt quatre heures avant les prochaines, je commande un café, je reçois de la liqueur de cérise - si n'est pas de la dégringolade, alors je ne sais plus ce que c'est. alors j'arrose de cette liqueur les côtelettes de soya consommées auparavant, j'y ajoute le café originellement prévu, et ainsi au lieu de me sentir comment que ce soit, je ne me sens plus du tout.
les anglais visitent la côte d'azur ou bien
james joyce s'inspire d'édouard dujardin, moi j'ai seulement envie de leur vômir dessus, joyce, dujardin, les anglais et bernard tapie, tous morts prématurément sous un lava de pommes de terre. l'indication du thermomètre ne m'aide pas plus, je suis d'un corps hiverophile et d'une âme contr-tropistique.
j'aurais préféré écrire cette note en polonais, le cours étant mené en français je confonds ses foutaises avec les miennes et je me finis au beau milieu d'un vide en seyès.
r a p p o r t e r u n e
e x p é r i e n c e d e
s u b j e c t i v i t é .
heureusement, la lectrice boit aussi avant les cours.
mais n'importe combien cela puisse être ultrajuvénile, boire pendant deux semaines avec arrêt sporadique (parce que obligatoire) réside aux antipodes du bon-sens.